exces de fer et douleurs musculaires

Excès de fer et douleurs musculaires, les bonnes pratiques à adopter

Le fer est un oligo-élément utile et indispensable au corps de chaque individu. Négligé souvent, le fer constitue un nutriment pour permettre l’oxygénation de tout l’organisme. Un manque de fer peut s’avérer dangereux donc, puisqu’une asphyxie bloque le développement du corps et du cerveau. Pourtant, un excès de fer peut s’avérer aussi dangereux. Donc, quelles sont les bonnes pratiques pour éviter cet excès et qu’en est-il de sa relation avec les douleurs musculaires ?

Pourquoi manger du fer à bonne dose ?

Il faut d’abord savoir que la présence de fer permet une circulation de l’air (gaz carbonique et oxygène) dans l’hémoglobine et dans les enzymes respiratoires. En effet, la présence de fer permet de mettre en équilibre le corps.

Comment savoir qu’on a un bon dosage de fer ?

Le dosage diffère de chaque métabolisme, mais un individu doit absorber entre 11 mg/jour à 20 mg/jour. Cela est associé aux activités de chaque personne : plus les activités sont intenses, plus le dosage en fer est requis.

Un corps ayant un bon dosage de fer, selon les activités pratiquées, est un corps sain : un organisme bien oxygéné, dynamique. La présence de fer permet aussi la rétention des oligo-éléments utiles au corps.

Mais que se passe-t-il si notre corps accumule trop de fer ?

Appelé hémochromatose, l’excès de fer est une maladie qui a pour conséquences la destruction de plusieurs organes du corps, notamment le foie (provoquant la cirrhose), le pancréas, le cœur. De plus, cela affecte aussi les muscles qui deviennent trop douloureux, puisque la présence excessive de dioxygène fragilise les vaisseaux sanguins. Cela se présente alors sous forme de fatigue générale, de troubles liés à la pigmentation de la peau : elle devient grise, une libido trop excessif ou absente.

Les bonnes pratiques à adopter pour éviter l’excès de fer

Les bonnes pratiques pour éviter l’excès de fer et les douleurs musculaires, plusieurs recours sont possibles.

Dès que plus de deux symptômes apparaissent, il faut consulter le médecin pour avoir un dépistage sur l’état de fer. La problématique pour cela c’est que cet excès peut être une maladie héréditaire. Il est donc préférable aussi de s’informer auprès des pairs s’ils étaient déjà victimes de ces symptômes.

Mais comme c’est puisé dans l’aliment, il est plus recommandé d’ajuster l’alimentation. De nombreuses pratiques existent, mais le plus sûr est de contacter un nutritionniste. Mais en attendant, il est conseillé de réduire, voire ne plus manger des aliments riches en fer comme : la viande rouge, le poisson ou les volailles. Il faut donc se focaliser sur un régime basé sur les fibres et les protéines végétales. Les aliments les plus courants sont les légumineuses (soja, haricots,…, les œufs, les figues, aliments à base de cacao, les céréales complètes, les légumes comme les poivrons verts, épinards, les produits laitiers.

Un dernier et non le moindre : la pratique du sport. Les calories dégagées durant le sport peuvent s’avérer bénéfique puisque cela va réduire les calories non désirées. Toutefois, cette dernière doit être avisée par le médecin avant d’être pratiquée, pour éviter la fatigue générale.

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